11-09-2007

Lee-Chin Crystal. Toronto. Daniel Libeskind. 2007

Daniel Libeskind,

Sports et bien-être, Gouvernement, Musees,

Pierre,

Le Royal Ontario Museum (ROM) de Toronto est un musée d'histoire naturelle fondé en 1912 par le Gouvernement Provincial et par l'Université de Toronto, aujourd¿hui indépendant depuis 1968.



Lee-Chin Crystal. Toronto. Daniel Libeskind. 2007 Il est aujourd'hui célèbre pour ses collections d'art chinois, d'art amérindien et pour ses objets décoratifs datant du Moyen-Âge et de la Renaissance. Le bâtiment d'origine, conçu par Darling and Person, a maintenant gagné une surface de 7 400 m² mais c'est surtout son image, signée par l'architecte Daniel Libeskind qui a été complètement repensée.
L'agrandissement - qui a coûté 135 millions de dollars - se présente sous l'aspect d'une sculpture futuriste de couleur argent, aux lignes brisées et aux formes anguleuses. Le nouveau bâtiment, baptisé Lee-Chin Crystal, est irrégulier, asymétrique et surprenant quel que soit l'angle de vue. Construit en quatre ans, il n'a pas manqué de susciter de houleux débats. Les dimensions des volumes, leur couleur et les formes irrégulières contrastent nettement avec le bâtiment adjacent en briques apparentes et remontant à l'époque victorienne.
Dès son apparition, la structure a fait l'objet de nombreuses contestations de la part des habitants ; ses partisans y voient quant à eux le signe de la possibilité d'un changement architectural à Toronto.
Le nouveau bâtiment fait saillie par rapport au bâtiment précédent ; on raconte qu'il tire son origine d'une esquisse que Libeskind aurait faite sur une serviette. Ses formes, qui ressemblent à de grands éclats positionnés sans aucun ordre logique apparent, semblent être le résultat d'une soudaine explosion. D'une hauteur de 120 pieds, elles dépassent le bâtiment d'origine. Ce ne sont toutefois pas elles qui font naître la discorde mais plutôt la disparité des matériaux - aluminium contre pierre par exemple - et le manque de compacité, en totale contradiction avec la solidité du bâtiment victorien.
La forme est une référence aux pierres précieuses conservées dans le musée ; des fenêtres à bandes diagonales de forme trapézoïdale découpent les façades, dont les lignes ont redessiné Bloor Street. En plus des technologies de construction les plus sophistiquées, la réalisation du musée a nécessité l'intervention de charpentiers spécialisés capables de travailler à des hauteurs de plus de 30 mètres.

Laura Della Badia

du site: www.rom.on.ca

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